J'étais si lubrique que j'étais fasciné par les piques sans défense et que je voulais harponner sans voir son visage. Immédiatement, je me suis fait baiser et je l'ai mis dans le vagin comme un piston et un simple trou pour le traitement sexuel. Je pensais que ça faisait du bien, mais c'est déjà dur parce que le trou que je pensais être elle était sa sœur ! Il devrait être absolument mort, mais "plus de Suru sans le dire à ma sœur ..."